NE LE 6 JANVIER 1938 à El Mouradia, El Hachemi Gueroubi grandit à Bélouizdad ou deux passions ocupent son temps: le football et la musique.
Au début des années 50, il se distingue en obtenant deux prix, puis, grâce à Bachetarzi, il rejoint l'Opéra d'Algér ou il fera de la comédie et jouera dans plusieurs pièces et de nombreux sketches.
Après l'indépendance, il rencontre Mahboub. Bati avec lequel il enrichit ses connaissances, se perfectionne et enregistre des chansonnettes. Il introduit des changements Sur le genre et, avec <<El barah>>, il obtient l'impact recheré auprès des jeunes. Son prestige découle, ainsi, du fait qu'il a toujours su apporter sa touche personnelle et broder une variante singulière sur l'étoffe commune qu'est le chaâbi. Il n'a jamais cessé, en fait, même pendant les moment difficiles de sa carrière, d'être à la hauteur de sa réputation. A son actif, des centaines de compositions, dont des adaptations, dont des adaptations de poèmes des XVI le XVIIIè siecle.
Héritier populaire des grands maîtres du genre et figure emblématique de toute une génération, Guerrouabi refait, au début des années 90, un retour éblouissant et renoue avec les textes fiévreux et les poésies qui avaient fait sa renommée.
Le dimanche 16 juillet 2006, Et Hachemi Guerrouabi s'éteit à l'hôpital de Zéralda. La culture algérienne venait de perdre l'un de ses plus illustres représentants. Sa voix, son timbre et son sourire légendaires ne seront plus qu'un souvenir. Un souvenir impérissable d'un homme qui aura vécu pour son art et pour son public.
C'estait aussi un homme qui aimait le football.
Un jour de l'été 1985, au cours d'une soirée à El Harrach, il ne s'était pas empêché, après un <<heddi>> endiablé, de répondre, très sûr de lui à une question d'un des fans harrachis qui lui avait demandé ce qu'il pensait de l'équipe ce qu'il pensait de l'équipe de l'ex-maison Carrée . <<L'heure de la gloire harrachie va bientôt arriver. L'artiste avait vu juste, puisque l'USMH remportera la Coupe d'Algérie, deux années plus tard.




